Marchand et juge de paix, né vers 1729 à Romsey, Hampshire, Angleterre ; il épousa le 11 septembre 1771, à Boston, Lucy Cushing, et ils eurent au moins trois fils ; décédé le 11 avril 1791 à Québec.
À l’instar de plusieurs autres marchands, Aylwin participa aussi aux activités de l’organisation maçonnique de la colonie. En 1769, il agissait à titre de trésorier de la Provincial Grand Lodge et faisait partie du comité chargé d’obtenir un sceau de grande loge. Au moment de la Révolution américaine, alors que la guerre entraînait le déclin des loges militaires et que, du même coup, la franc-maçonnerie au Canada atteignait son niveau le plus bas depuis la Conquête, Aylwin fut membre d’un comité destiné à remédier à cette situation en favorisant le rayonnement des loges civiles. Il assuma, à compter d’octobre 1775, la fonction de secrétaire de la St Andrew’s Lodge, No. 2, Québec, de Québec, avant d’en devenir maître l’année suivante également pour une période d’un an. Grand maître provincial adjoint depuis la fin de 1776, il occupa ce poste au moins jusqu’en 1781 ; à ce titre il signa les commissions autorisant la création de la St Peter’s Lodge, No. 4, Québec, à Montréal, et de l’Unity Lodge, No. 13, of Québec, à Sorel.
SOURCES : Tiré d'un texte de Jean Lafleur, dans le Dictionnaire biographique du Canada.
